17 stations présentent un nombre très élevé de contaminants (cf. tableau ci-dessous). Ces stations sont toutes situées sur des masses d’eau identifiées dans le Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) 2022-2027 du bassin Rhône Méditerranée comme risquant de ne pas atteindre leurs objectifs environnementaux pour des problèmes de pollution par les micropolluants. Pour chacun des sous-bassins concernés (périmètre de gestion locale de l'eau), le SDAGE 2022-2027 prévoit des mesures de réduction pour :
A noter qu’aucune de ces stations n’est située sur le bassin de Corse.
EMERGENTS : Substances d'intérêt émergent (substances pharmaceutiques, hormones...)
MPOR AUTRES : Autres micropolluants organiques
HAP : Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques
PCB : Polychlorobiphényles
PFAS : Substances per- et polyfluoroalkylées
MPMI : Micropolluants minéraux
AUTRES ELEMENTS MINERAUX : ions perchlorates, cyanures, ...
Parmi ces 17 stations, 6 stations sont situées en région Bourgogne-Franche-Comté :
3 stations sont situées en région Occitanie :
4 stations sont situées en région Auvergne-Rhône-Alpes :
4 stations sont situées en région Provence-Alpes-Côtes d'Azur :
L'évaluation de l'état chimique permet de contrôler la présence de substances dans l’environnement pour lesquelles des mesures de réduction ou d’arrêt des émissions ont été fixées au niveau européen.
Toutefois, celle-ci est réalisée à partir d’un nombre restreint de substances (cf. paragraphe consacré à l'état chimique) et n’est donc pas suffisante pour suivre la présence de substances toxiques dans l’environnement. Par ailleurs, l'évaluation de l'état chimique, limitée aux compartiments eau et biote, ne permet pas non plus d'évaluer la contamination du compartiment sédimentaire où l'on retrouve de nombreux polluants hydrophobes.
Pour exemples, sur la période :